Après tant d’années passés à Montréal sans jamais y aller, nous y voilà.
Arrivés un dimanche à 6h du mat, nous trouvons la ville “qui ne dort jamais” un peu assoupie quand même…
Nous commençons la visite.
New YorkerGround Zero
Retrouvons des rues dont tout le monde a déjà entendu les noms.
Broadway
Au lieu de faire comme les touristes et payer pour s’entasser dans un bateau pour LA voir, nous avons pris le ferry gratos pour Staten island.
la fameuseFlat Iron
Nous achetons nos billets pour aller voir Priscilla le soir même. Excellent !
Nous sommes partis de bon matin pour los azufres. Quand je dis “nous”, en fait, ce sont ceux qu’on a pu faire tenir dans la voiture !
Eau thermale dans plusieurs bassins.
Arrivés au petit matin à Mexico, nous changeons de terminal de bus (de TAPO à OBSERVATORIO) pour prendre un autre bus pour Morelia. C’est là que vit une partie de la famille de F. et où l’autre partie s’est donné rendez-vous.
Départ tôt le matin pour Hierve el agua avec les oncles. Les derniers kilomètres de route sont un peu difficiles : chemin en terre, grande montée, grande descente. L’endroit a du potentiel.
Hierve el aguaHierve el AguaAu dessus de l'eau
Retour vers Oaxaca en s’arrêtant à Teotitlán del Valle, un village réputé pour son tissage. La région de Oaxaca regorge d’artisanat de qualité.
Nous mangeons le midi chez la Maman de Jorge. On nous a préparé un succulent “mole amarillo”.
Lors de l’enregistrement, Aeromexico nous dit qu’ils ont survendu et qu’il n’y a pas de place garantie pour F. et de revenir à minuit, lorsque l’enregistrement sera terminé. L’avion est rempli de travailleurs mexicains qui viennent pour travailler en agriculture au Québec. Un peu avant minuit, nous revenons et ils donnent un billet de première pour F.
Avec ce contre-temps, nous avons trouvé les magasins duty-free fermés.
Arrivés à Mexico, nous filons à la gare routière TAPO prendre un bus en direction de Oaxaca pour y rejoindre les oncles.
Petite cité balnéaire bien tranquille, juste en face de Buenos Aires.
Allée des soupirsLe phareUne végétation étonnanteUne rueDe vieilles voitures à photographier
Ne prenons ensuite le bateau pour B.A.. Là encore les formalités de douane sont simplifiées : avant de prendre le bateau, nous passons à un guichet où les douaniers uruguayen et argentin sont assis l’un à côté de l’autre. Ils tamponnent le passeport chacun leur tour.
Passage de frontière à 3h du matin sans aucun soucis, il n’y a même pas besoin de sortir du bus, les douaniers argentins passent, nous prennent les passeports, le bus passe la frontière et les douaniers uruguayens nous les rendent tamponnés. Pas plus difficile que ça.
Montevideo, c’était un vieux rêve d’aller le visiter. Qui ne se souvient pas de cette superbe chanson de Rina Ketty ? “Sous ton ciel Montevideo
J’ai compris enfin le bonheur
Me souvenant des heureux jours
Je ne veux plus songer qu’au retour
Et près de toi rester pour toujours
Oh! merveilleux Montevideo”
Une architecture adorable.
Ville agréable (sauf le chauffeur de taxi qui nous a laissé au mauvais hôtel et nous a fait payer le tarif de nuit, ça doit être pour éviter de se faire taper dessus par les clients mécontents qu’ils sont tous séparés par une cloison).
Un marché pour les grillades
Ici, c’est un excellent endroit pour les amateurs de viande.
De belles maisons, de beaux fruitsPalacio Salvo, un des monuments emblématiques de la villeAvec notre amie Giovana
Oui, c’est une parrillada qu’on se prépare à dévorer.
Probablement les plus belles chutes d’eau au monde. Du coup, ça attire du monde.
Les argentins payent l’entrée 40 pesos, les étrangers 100 pesos. F. qui a bien travaillé son accent va acheter les billets en essayant de se faire passer pour argentin. L’accent a dû être bon car ils lui demandent son « carnet », forcément, il ne l’a pas, il n’est pas argentin.
IguazúIguazúCoucou toi !Un oiseau qui n'a pas payé son billet d'entréeIguazúÇa mouille !IguazúFais comme l'oiseauDevant la Garganta del Diablo
Le matin, direction quartier de la Boca, là où est né le tango. C’est très charmant. C’est aussi un quartier qui est dangereux la nuit (les différents chauffeurs de taxi à qui nous avons parlé n’y vont pas de nuit) et où il faut faire attention le jour. Les rues touristiques sont trop touristiques.
Nous embarquons à 20h pour 18 heures de bus. On se fait arrêter 2 fois par la gendarmerie argentine. Ils ne contrôlent que les gens réveillés. Ils font même descendre une américaine parce qu’ils pensent qu’elle transporte de l’herbe (ils ont senti eux-même ses affaires, les chiens devaient être trop fatigués). Au bout de 10 minutes, elle est revenue et on est reparti.
Arrivée le matin dans la capitale du tango. Nous laissons nos sacs à la consigne de la gare routière et commençons l’exploration de la ville. C’est dimanche, il y a le marché artisanal et le marché aux puces dans le quartier de San Telmo. Il y a un artisan qui vend de superbes sandales en cuir qu’il fait lui même. Il peut m’en faire sur mesure, nous irons les chercher dimanche prochain.
En milieu d’après-midi, nous repartons chercher nos sacs et nous dirigeons vers l’appart que Iván, un ami de Montréal, a loué pour la semaine. Son avion est un peu en retard parce qu’il a fallu le déglacer à Toronto… Nous on est en short… Place de Mai, Buenos Aires